Biome

Biome est une installation artistique prenant la forme d’un laboratoire de recherche « bio-numérique ». Ses visiteurs participent à la mise en culture et  l’analyse d’une forme de vie énigmatique, à la frontière entre tangible et virtuel. Grâce à un dispositif interactif basé sur le tampon encreur, ils y associent des organismes hybrides pour former des écosystèmes variés et comprendre les logiques qui les animent.

 

Équipe : Frédéric Briolet , Mathieu Débit, Lucas Domingues, Geoffrey Legenty, Charlie Le Maignan, Élise Wojnarowski

Dossier de conception : Télécharger

Captation de la présentation, le 26 juin 2019 :

Projet bons moments

 

Hervé Déjardin (ingénieur son) et l’artiste Molécule s’associent depuis plusieurs années afin de créer des lives en son spatialisé à 360°.

De cette collaboration est née l’envie de pousser encore plus loin l’immersion, en couplant des visuels eux même spatialisés et réactifs au son.

Un voyage brut et sensible à travers un paysage sonore.

Designers :
Clémentine Espinel
Cassandre Leguay

Développeurs :
Artium Wasse
Eliott Pincemaille
Thibault Callemyn

Collaboration :
Hervé Déjardin (ingénieur son Radio France)

Menacer les océans, c’est menacer l’Homme

Notre projet : 

Ah, l’océan ! Machine à rêve, monde inconnu, berceau de la vie sur terre. Les océans produisent l’oxygène que nous respirons, nourrissent la moitié l’humanité, absorbent et encaissent CO2 et la chaleur que nous ne cessons de produire.

Et pourtant, les océans n’ont jamais été aussi menacés. Les causes de ce phénomène sont multiples : pollution, plastiques, sur-pêche, destruction des habitats, changement climatique, acidification, surexploitation des ressources marines. En 2048, si rien ne bouge, la quasi-totalité de la vie marine aura disparu. Des océans vides.

Désormais, l’urgence est de protéger, mais aussi de réparer, et aider l’écosystème à survivre à la situation.

La Côte d’Azur, ce sont des milliers de visiteurs chaque jour pendant l’été, et un port tous les 8 km. Après avoir bétonné la côte et construit ses ports sur la mer, ces derniers se mobilisent et cherchent à reconquérir la biodiversité et faire de leur site des zones de protection pour les petits poissons et les alvins.
C’est la raison pour laquelle notre commanditaire, le Port de Fréjus, l’un des plus gros ports de la Côte d’ Azur, nous a sollicité : « Comment sensibiliser les visiteurs des ports à la biodiversité marine ? ».
Noble cause, mais vaste sujet…

Et c’est ici que la démarche UX entre en jeu et, après enquêtes, recherches et entretiens, nous avons pu clarifier le besoin et resserrer la problématique :

Les visiteurs ? Les touristes, les moins sensibilisés au thème seront notre cible prioritaire.

Sensibiliser ? Après avoir analysé les attentes de nos utilisateurs, nous avons opté pour une approche émouvante et ludique qui parle à tous, parents et enfants…

Oui mais sensibiliser à quoi ? Et comment ? Le résultat de nos tests et recherches : un parcours au sol, un message iconographique qui permet de se rendre compte, au fur et à mesure des années, de l’accroissement des déchets et de l’impact sur le volume et la variété de poissons.
A l’issue d’un parcours au sol, un ponton transparent permet de se rendre compte de ce qui se fait sous la mer : des poissons, dans des Biohuts (c), des refuges construits à cet effet, se réfugient, se reproduisent et grandissent en toute sécurité.

Prototype ponton – parcours au sol

Notre solution ? Elle est réplicable dans tous les ports qui seraient intéressés. Ecologique, elle s’insère dans tous les environnements. Elle sensibilise petits et grands et incite nos utilisateurs à davantage de responsabilités et à revoir leur comportement en faveur de la biodiversité.

 

 

Qui sommes nous ?

Mélanie Lucas – Responsable Formation Pôle emploi                                                 Sarah Maurey – Web designer La Poste                                                                            Adrien Gendry – Lead UX M6

La formation : MC11 2019 – Certification UX Design
Pas de technologie : Ecology first
Durée du projet : 6 mois
Dossier de conception :  Lien dossier

Comment améliorer la collaboration au sein d’une équipe pluridisciplinaire ?

 


Auteur :
Lucie NOËL : UI / UX Designer
Formation : MC11 2018, Certification UX Design – Les Gobelins, l’école de l’image
Durée du mémoire : 4 mois
Dossier : UX2018_mémoire_NOEL_Lucie

Pitch : Le design thinking au service de l’expérience collaborateur.

Le monde du travail est en pleine mutation, des changements sont notamment nécessaires dans les rapports qu’entretiennent les collaborateurs avec leur entreprise. En effet, nous constatons un fort désengagement des salariés vis-à-vis de leur entreprise. Les raisons sont multiples : des aspirations qui ne sont pas entendues, leur travail et leurs efforts qui ne sont pas reconnus à leur juste valeur, des transformations digitales et structurelles souvent mal vécues, ou encore une surcharge de travail et un tracking constant de leurs moindres faits et gestes…

En réponse à ces problèmes, des approches encourageant l’innovation, la créativité, l’expérimentation, de manière collective en replaçant l’humain au coeur de l’entreprise ont émergé, comme le design thinking. La démarche semble tout à fait adapté pour mener une transformation de manière collaborative et créative. En témoignent diverses expérimentations qui ont permis de véritables innovations.

Prendre connaissance de ces différents exemples pousse à se lancer et à expérimenter, j’ai donc décidé d’entreprendre cette démarche dans l’agence digitale où je travaille actuellement.

Comment améliorer la collaboration au sein d’une équipe pluridisciplinaire ? Pour répondre à cette problématique, j’ai appliqué les 5 phases du design thinking :

  • Explorer : connaître leur ressenti personnel concernant leur l’expérience au travail. J’ai pour cela conçu un journal de bord que l’ensemble de l’équipe a rempli durant deux semaines. Ensuite des entretiens individuels ont permis de creuser certains de leurs problèmes.
  • Cadrer : la matière récupérée lors de la phase d’exploration m’a permis de définir les problèmes puis de les partager avec toute l’équipe pour évoquer avec eux des pistes d’amélioration.
  • Imaginer & Expérimenter : j’ai organisé des ateliers collaboratifs qui ont permis de se focaliser sur certains problèmes identifiés, chacun a pu partager ses idées, nous en avons débattu et en avons fait émerger des solutions.
  • Tester : nous avons appliqué des solutionsimaginées et les avons affinées ensemble suite aux retours de chacun.

L’expérimentation est encore en cours mais j’ai pu confirmer que cette démarche est adaptée à l’élaboration d’une meilleure expérience collaborateur.

Les designers ont un rôle important à jouer dans la conception d’une meilleure expérience collaborateur et plus encore dans le futur des organisations où il y a beaucoup de place pour l’innovation.




Fabulab, la machine à inventer des histoires

Équipe :

⏤ Design graphique :  Robin BLANC–BEYNENoémie EY

⏤ Développement : Christine HUANG & Nathalie ZHANG

Site du projet :  www.fabulab.site

Formation :  BDDI 2018

Durée du projet :  6 mois

Fabulab. est une expérience d’écriture collective pour les enfants de 6 à 8 ans.

Accompagnés d’un conteur et grâce à l’application FABULAB, les enfants écrivent une histoire à plusieurs. Les histoires sont ensuite imprimées et distribuées, l’enfant peut la relire à la maison avec l’application Fabulab.

⇩  télécharger le pdf

 

L’UX Design appliqué aux équipes UX

Anthony Firka (UX Designer)

Formation : MC11 2016-2017

Méthodologie :

  • Recherche primaire et secondaire
  • Entretiens individuels, observation mode « shadowing »
  • Ateliers de co-création, Design Thinking, brainstorming
  • Réalisation de personas, identification de leviers communs
  • Proposition de valeur émotionnelle / « Value Proposition Design »
  • Indicateurs / Key Performance Indicators
  • Lean UX, « équipe viable minimale »

Durée du projet : 3 mois

Pitch : Utiliser les méthodes d’UX Design pour implanter une équipe UX en grande entreprise

Résumé du mémoire : Le design d’expérience utilisateur est aujourd’hui plébiscité par les grandes entreprises françaises. Intégré dans les stratégies de communications digitales, c’est un levier de croissance significatif qui peut marquer la différence entre plusieurs compétiteurs. Si la qualité des produits ou des services reste un élément important, l’expérience vécue par les utilisateurs dans son intégralité compte tout autant. Répondre aux besoins exacts d’un client, sans difficulté ni effort, tout en alliant simplicité et élégance, façonne des produits désirables et plaisants dans leur usage.

Lorsqu’un objectif est inscrit dans leur stratégie, les grandes structures sont capables d’allouer d’importantes ressources, sans commune mesure avec celles dont disposent les entreprises de taille plus modeste. Toutefois, la donne change selon les moyens mis en œuvre, et les ressources allouées ne sont qu’un paramètre de l’équation. Si les méthodes UX s’appliquent certes à tous les domaines, certaines entreprises « historiques » doivent cependant s’aventurer hors de leur zone de confort. Amenées à penser différemment, l’écosystème n’est plus centré sur les sociétés elles-mêmes, mais sur des utilisateurs souvent situés à l’extérieur.

Il existe une volonté croissante des annonceurs et des grands groupes d’intégrer dans leurs murs des designers d’expérience utilisateur. Ces centres de compétences amenés par exemple à combiner Agilité, UX, Workshops et Design Sprint, sont malmenés lorsque ces termes ont pour synonymes Time To Market, Photoshop, réunions et innovation tous azimuts. Il est alors nécessaire d’ajuster le discours, de réorienter en travaillant sur le fond, et de manière parfois confidentielle. Ainsi, à l’aide d’outils qui mettront l’accent sur l’aspect collaboratif, il sera possible de préparer l’intégration des designers, puis de travailler en fusion.

L’idée consiste ici à envisager le centre de compétences UX en tant que produit ou service, et de ne plus voir le problème sous l’angle du management, mais sous celui du design. En identifiant les besoins et les attentes des autres équipes de l’entreprise, tout en s’appuyant sur certaines méthodologies UX, on peut alors expérimenter et tenter de mettre en place une équipe qui aura un impact émotionnel ressenti positif, à la fois auprès des commanditaires, des équipes projet en place, mais également des membres de l’équipe UX eux-mêmes.