WAG

Équipe : Stéphanie Yao – Yasmina Benhassain – Cyril Bissonnier – Gilles Poirier
Formation : MC11 2020
Durée du projet : 6 mois
Affiche : WAG, des actions concrètes au quotidien
Dossier : UX2020_WAG_Dossier

Mise en place sur l’ensemble du projet des étapes décrites dans le double diamant design thinking en s’appuyant sur l’expérience des utilisateurs
Cadrage initial : le WWF veut devenir, au travers de WAG, un acteur de la transformation écologique en augmentant l’utilisation de son application mobile WAG auprès de sa cible.

Méthodologie :

  • 1ère exploration : étude de la cible et du contexte
    • Mise en place d’un protocole de découverte de l’application avec entretiens exploratoires semi-directifs préalables, carnet de bord, entretiens de retour d’expérience semi-directif.
    • Recherche secondaire autour de l’écologie, la sociologie, le digital, la ludification, la concurrence et les informations disponibles chez le commanditaire
    • Etude quantitative auprès des utilisateurs avec objectif de recrutement pour un atelier d’idéation
    • Synthèse des enseignements de cette phase via un SWOT
  • 2ème exploration : étude approfondie des résultats de la 1ère exploration
    • Interviews semi-directives auprès des utilisateurs de l’application et synthèse des enseignements (affinity map)
    • Définition de personae, et réalisation d’une expérience map
    • Atelier brainstorming de priorisation des problématiques utilisateurs
  • Conceptualisation
    • Atelier d’idéation avec les utilisateurs
    • Atelier de co-design (idéation/storyboard/indicateurs) avec WWF, l’équipe WAG de Gobelins, et un utilisateur.
    • Définition de l’architecture de l’information, wireframes, mécanique de progression
  • Prototypage mid-fi : 3 itérations réalisées d’un parcours d’engagement dans le passage à l’action jusqu’à la visualisation de la progression
  • Tests utilisateurs des prototypes :
    • Tests légers réalisés avec des utilisateurs de proximité
    • Tests à distance avec l’aide du laboratoire ErgoDesign Lutin-Gobelins
  • Mise à disposition d’un document de conception et de préconisations

Pitch : 

87% des français sont prêts à passer à l’action pour sauvegarder la planète. Leur principal frein : ne pas savoir par où commencer. C’est pour répondre à ce problème qu’est née l’application WAG du WWF en 2018. Elle a déjà été téléchargée par 370 000 personnes qui ont réalisé pas moins de 2 millions de défis, c’est-à-dire d’actions en faveur de l’écologie.

Aujourd’hui, il faut aller plus loin et faciliter plus encore le passage à l’action. La solution ? Renouveler l’application WAG avec un parcours d’engagement simplifié, ludique et valorisant, que vous pouvez découvrir ici :  https://marvelapp.com/prototype/4i2f83g/screen/70797018)

Les problématiques énoncées par le commanditaire :

Comment augmenter le nombre de téléchargements, favoriser la rétention des utilisateurs et développer leur engagement dans l’application (le nombre d’interactions avec l’application) ?

Notre approche :

La problématique liée à l’augmentation du nombre de téléchargements nous est apparue difficilement accessible lors de notre projet car probablement liée à la stratégie du service communication du WWF auquel nous n’avions pas accès. Nous avons donc décidé avec le commanditaire d’aborder plutôt les problèmes de rétention et d’engagement.

Notre première action a consisté à comprendre comment se passait la phase de découverte de l’application chez les utilisateurs, depuis le téléchargement et la première connexion jusqu’à une utilisation de 7 à 15 jours. Nous avons complété cette première étude par une enquête quantitative puis qualitative auprès d’utilisateurs de l’application.

Les enseignements recueillis lors de ces 2 premières phases ont permis d’établir la problématique de travail qui a guidée nos ateliers d’idéation et de conception. Pour enfin aboutir à une proposition de concept maquettée lors d’un atelier de storyboarding.

Proposition de conception :

Afin de favoriser la rétention dans l’application :

  • La cinématique d’engagement se déroule sans demande de création de compte.
  • Les premiers choix d’actions éco-citoyennes sont limités et guidés afin de passer rapidement à la réalisation.
  • Les actions sont simples à réaliser pour la cible et répondent à la demande de progression vers un objectif choisi par l’utilisateur.

Afin de favoriser l’engagement :

  • Intervention et mise en scène d’une mascotte sur l’ensemble du parcours : Jonas le panda
  • Chaque action se termine par des félicitations et une évaluation concrète de l’impact écologique qui a du sens pour l’utilisateur (exemple : nombre de Kwh économisé ou réduction en kg de la production de déchets …)
  • L’objectif temporel fixé par l’utilisateur est challengé par des relances sous forme de notification
  • Une approche visuelle des progrès réalisés au travers de la prise de photo avant et après la réalisation des actions, avec la possibilité de partager ses progrès sur les réseaux sociaux ou avec le reste de la communauté pour inspirer les autres utilisateurs.

Des perspectives :

Afin de favoriser l’engagement et l’acquisition :

  • Étendre le concept à l’ensemble de la communauté pour valoriser l’impact écologique de l’ensemble des utilisateurs
  • Valoriser l’impact écologique de l’application pour convaincre

Fastmag

Équipe : Margaux BAUVE, Céline DIARTE, Ingrid MININ, Raphaël GROSSOT et Jean-Emmanuel GRANADE
Formation : MC11 2020
Durée du projet : 6 mois
Dossier de conception interactif : UX2020_Fastmag_dossier
Affiche : Affiche_A2_Fastmag
Prototype : lien Figma


Pitch : Cash me if you can

Qui ne s’est jamais retrouvé devant un vendeur perdu avec son logiciel de caisse ? C’est souvent le point noir pour les salariés en boutique et pourtant, au quotidien, les outils de caisse sont essentiels pour les acteurs de la vente au détail.

Contrairement aux idées reçues, d’après une étude réalisée en 2019 par le site E-marketing.fr, 2/3 des clients interrogés (sur 1069) préfèrent encore l’expérience en magasin.
C’est notamment pour l’accueil et les conseils des vendeurs que les boutiques sont encore le point de vente privilégié. Raison pour laquelle, il est essentiel de simplifier les outils afin qu’ils puissent se concentrer pleinement sur leurs clients. Sachant que les boutiques connaissent un turn-over important, il est primordial de privilégier un apprentissage rapide sur leurs outils de travail.

Fastmag Boutique, un logiciel de caisse qui s’appuit sur 30 années d’expérience, ne déroge pas à cette règle. Il s’est construit couche après couche au fil des années, juxtaposant des fonctionnalités manquant parfois d’organisation et d’usabilité. Cela complique la vie des vendeurs et ils usent de solutions de contournement pour parvenir à leurs fins.

Photo de l'interface actuelle du logiciel de caisse en situation réelle

Notre phase de recherche nous a permis d’identifier 3 profils d’utilisateurs avec des besoins complémentaires. Nous avons choisi de concentrer nos actions sur le vendeur junior qui, au démarrage, est le plus en difficulté sur la prise en main du logiciel de caisse.
Son manque d’autonomie impacte les autres profils plus expérimentés auxquels il demande de l’aide. Ceci provoque une perte de temps pour le client et pour les autres salariés qui doivent s’interrompre.

Personas : vendeur(se) junior et saisonnier(ère, vendeur(se) senior et responsable de boutique(s)

Nos problématiques :
– Comment améliorer le parcours d’encaissement pour qu’il demande moins d’efforts de concentration ? 
– Comment récolter et utiliser les données clients omnicanales ?
– Comment mieux accompagner les utilisateurs novices pour qu’ils soient plus rapidement autonomes ?

Forts des enseignements de la recherche utilisateur, nous avons conçu plusieurs pages de vente et parcours associés que nous avons fait tester à des vendeurs, directement en boutiques. Progressivement, après 3 rounds de tests et accompagnés des utilisateurs, nous avons pu préciser notre recommandation.

Nos propositions :
– Une page de vente allégée et restructurée, qui accompagne le parcours d’encaissement, optimisée en mode tactile.
– Des pop-ins dédiées qui guident les utilisateurs pour éviter les erreurs et alléger la charge cognitive.
– Des infos clients pertinentes, plus lisibles pendant l’encaissement pour permettre au vendeur d’enrichir sa relation avec le client en caisse.
– Une optimisation des formulaires pour recueillir ou modifier les données client.
– Un manuel de formation repensé pour être plus facilement utilisé.

Photo de la nouvelle interface du logiciel de caisse

Pour aller plus loin :
Nous proposons des pistes d’amélioration à notre commanditaire :
– Améliorer l’accompagnement au paramétrage de l’interface ;
– Intégrer des champs de recherche intelligents (clients, produits) qui remontent plus efficacement des résultats ;
– Un « compagnon » upgradé pour accompagner l’utilisateur en cas de questions et pour le SAV.

ShowerChiottes

Camille Larèpe (Learning Designer) – Judith Kazemir (Graphiste Multimédia)

Formation : MC11 2020
Durée du projet : 6 mois
Dossier de conception : lien vers le dossier
Affiche : affiche du projet

Pitch : Rendre accessible le recyclage de l’eau grise à la maison, sans effectuer de gros travaux.

Origine du projet :

L’eau est une ressource indispensable à la vie. L’accroissement rapide de la population et le réchauffement climatique font de la gestion de l’eau un enjeu essentiel pour l’avenir. 

Utilisée dans les secteurs industriel, agricole, et domestique, elle est aujourd’hui trop souvent gaspillée, et peu recyclée. 

Par exemple, saviez-vous que près de la moitié de notre consommation d’eau quotidienne est destinée à l’usage de la douche ? Cette utilisation conséquente d’eau, sans recyclage possible à moins de débourser des milliers d’euros, a poussé Charlie Carpene à réfléchir à une solution clé en main, accessible à tous, pour enfin réduire son impact environnemental facilement. L’idée du projet ShowerChiottes était née.

Proposition :

ShowerChiottes est un dispositif qui permet de collecter et redistribuer l’eau consommée lors d’une douche ou d’un bain dans un autre endroit, comme par exemple les toilettes. Le produit n’utilise que des systèmes low tech, ou basse technologie, c’est à dire un ensemble de techniques simples, pratiques, économiques et populaires.

Ce concept a été pensé en collaboration avec une école d’ingénieur, des fondations de grands groupes industriels visant l’innovation, et un réseau national centré sur l’économie sociale et solidaire.

D’un point de vue concret, il s’agit d’une boîte, positionnée à côté de la douche ou de la baignoire, à laquelle sont reliés plusieurs tuyaux : l’un dont une extrémité est située au fond du bac pour recueillir l’eau, et l’autre relié à l’endroit où nous voulons déverser l’eau stockée, par exemple les toilettes.

Démarche :

Le projet a tout d’abord été pensé d’un point de vue technique. Il fallait savoir si les critères associés au low-tech permettaient d’obtenir l’effet voulu. En résumé : un produit low-tech, sans pompe, permet-il une aspiration de l’eau depuis le fond d’une baignoire ? L’aspect utilisateur n’a donc pas été pris en compte avant la validation fonctionnelle du produit. 

Mais qui sont les utilisateurs ? Quels sont leurs besoins ? Et quelles sont leurs attentes vis-à-vis du produit ? Une première phase de recherche nous a permis d’explorer plusieurs pistes : les locataires, mais aussi les propriétaires de leur logement, qu’ils soient citadins ou ruraux, jeunes ou plus âgés, et de professions diverses et variées. 

Si nous avons pu créer 4 profils différents, la conclusion était la même pour tous : le recyclage de l’eau de la douche n’est pas un besoin, et le produit tel qu’il a été pensé n’est pas désirable.

Cette première phase aura cependant permis de mettre en lumière de nombreux publics pour qui le stockage et le recyclage de l’eau est une nécessité : l’armée, les travailleurs sur les chantiers, les plaisanciers, ou encore les adeptes du camping-car.

Une deuxième phase de recherche nous a permis d’explorer les habitudes des camping-caristes, et de mieux comprendre leurs usages, notamment en ce qui concerne la consommation d’eau. Le produit ShowerChiottes a ensuite été adapté afin de mieux correspondre à leurs attentes, et aux nombreuses contraintes imposées par les camping-cars.

Résultat :

Tous les camping-caristes  interrogés ont compris l’objectif du produit, ont  identifié ses différentes parties, et ont apprécié son esthétique.

Ils nous ont également fait part des situations dans lesquelles ils se projetaient avec le produit. De la chasse d’eau des toilettes au lavage des pattes du chien, en passant par le trempage de la vaisselle, les cas d’utilisation semblent nombreux et suscitent l’engouement.

Nous avons également reçu de nombreuses questions sur la disponibilité futur du produit, son fonctionnement, ou son prix. 

Contrairement à notre première itération, le produit semble donc répondre aux besoins des camping-caristes en ce qui concerne le recyclage de l’eau !

La suite pour ShowerChiottes ?

Notre commanditaire va continuer à travailler les aspects techniques de cette nouvelle version du produit, mais aussi, et pour notre plus grand plaisir, explorer davantage les usages des camping-caristes !

Tanatomie

Equipe : Alain DAMANTI (Graphiste) – Alphonse FERRARI (Graphiste) – Anne CATEL (Product Designer) – Christophe BONNICI (Chef de projet) – Justine GRAVE (Product Owner)

Formation : MC11 2020

Durée du projet : 6 mois

Prototype : Lien du prototype

Dossier de conception : DOSSIER PROJET

Affiche : Affiche du projet

Pitch : Faciliter la mise en œuvre de l’accessibilité numérique, pour un web plus inclusif et plus juste.

Tanaguru est une équipe pluridisciplinaire qui propose une offre de conseil et des outils dédiés à l’accessibilité numérique. Leur expertise s’articule autour de 4 axes : sensibiliser et former les équipes, accompagner la mise en œuvre de l’accessibilité numérique, automatiser les tests et développer des solutions accessibles. Leur projet Tanatomie a pour ambition de faciliter la prise en compte de l’accessibilité dans les projets web.

Problématique : Outre l’obligation légale imposée par la loi européenne sur l’accessibilité numérique, trois problématiques sont identifiées : le manque de formation des équipes, l’absence d’outil qui centralise les informations et le manque d’exemples d’implémentation.

Notre démarche : Pour réaliser notre projet, nous nous sommes appuyés sur une méthodologie fonctionnant par itérations inspirée du Design Thinking. Après une recherche théorique pour comprendre les problématiques autour de l’accessibilité numérique, nous avons commencé notre recherche utilisateurs par la définition de la cible avec notre commanditaire. Cette cible nous est vite apparue trop large. Pour réduire notre scope et évaluer notre première segmentation nous avons rédigé un questionnaire qui nous a permis d’obtenir des données quantitatives et de mieux connaître nos utilisateurs. Ce même questionnaire nous a également permis de recruter des utilisateurs pour la suite du projet.

Par le biais d’entretiens, de séances d’observation et de récolte d’opinions avec des utilisateurs, nous avons pu comprendre et définir le profil, l’expérience, la motivation, les méthodes et les outils utilisés, les difficultés et les facilités rencontrées. Cela nous a permis de confirmer plusieurs hypothèses : l’absence de source complète ou fiable, le fait que le sujet reste méconnu, le manque de formation sur le sujet et le fait que le problème soit beaucoup humain.

Tout au long de notre étude et au travers d’ateliers, nous avons constaté les limites de l’approche par métiers, ce qui nous a dirigé vers la création de nos personae : l’Expert, l’Ambassadrice, le Volontaire et la Sensibilisée. Par ailleurs, la recherche qualitative nous a montré qu’il existe une grande quantité d’axes de travail. Nous avons sélectionné ceux sur lesquels Tanatomie avait un pouvoir d’action et nous en avons déduit le cercle vertueux de l’accessibilité.

C’est le persona de la Sensibilisée à l’accessibilité que nous avons priorisé avec notre commanditaire pour répondre aux questions “Comment démontrer la fiabilité des informations ?” et “Comment aider à trouver les bonnes informations ?”.

À l’issue des premiers tests utilisateurs et d’un travail sur l’architecture de l’information, plusieurs enseignements nous ont permis d’améliorer notre prototype avec une deuxième version que nous avons soumise à un protocole de test.

Notre second prototype a été très bien accueilli. Quelques améliorations sont encore à apporter mais nous avons pu valider notre solution.

Pour aller plus loin dans notre démarche, nous proposons des pistes à notre commanditaire pour concevoir la solution la plus complète possible, en adéquation avec notre cercle vertueux. Selon son profil, l’utilisateur pourra :

– Apprendre par le biais d’une documentation didactique ;
– Naviguer au sein de la librairie de composants grâce à une structure atomic design ;
– Poser ses questions à une communauté d’utilisateurs pour demander les conseils d’un expert ou proposer sa contribution au projet.

Une version responsive sera requise, ainsi qu’un travail sur le ton et le choix des mots pour les mettre au service de l’expérience, en formulant de manière claire et concise les différentes informations.


Grâce à ce projet et comme nous l’a dit notre commanditaire, nous sommes maintenant rentrés dans le “cercle” et désormais nous n’en sortirons plus. Venez découvrir l’accessibilité numérique à votre tour !



Mile’Up

Equipe : Florence BELZAK (Chef de projet | AMOA SI | Product Owner Freelance) – Marion MARQUET (Directrice Artistique | Graphiste | UI Designer Freelance) – Evelyne TRUONG CASSAN (Ingénieur pédagogique – formation pour adultes)
Formation : MC11 2019-2020

Durée du projet : 6 mois

Dossier de conception : DOSSIER PROJET

Pitch : Mile’Up, la solution phygitale pour vous faire bouger

Selon l’OMS, 46% des européens ne font pas d’activité physique. Ce manque d’activité est le 4ème facteur de risque de mortalité dans le monde. Peut-être vous demandez vous si vous rentrez dans ce cadre. Si vous êtes assis plus de 8h par jour et que vous faites moins de 2h30 d’activité physique régulière par semaine, pendant au moins 10 minutes d’affilées… c’est le cas.

Mais, autant il est simple de savoir si on passe environ 8h par jour assis, autant, il est plus compliqué de savoir si notre niveau de pratique d’activité physique est suffisant et ce, particulièrement, quand on ne pratique pas d’activité physique dans un cadre structuré. 

Mile’Up s’adresse en priorité aux personnes déclarant ne pas réussir à pratiquer une activité physique suffisante et qui souhaitent être aidées pour le faire, sans forcément se transformer en sportif « bodybuidlé». 

Et si Mile’Up venait directement à votre rencontre pendant un temps masqué pour vous proposer la pratique d’une activité physique ludique, cadrant exactement avec votre temps d’attente, sans nécessiter d’équipement particulier ? Comme par exemple, si vous êtes parent, pendant que vous attendez votre enfant le temps d’une activité périscolaire.

Au travers de ce premier service, Mile’Up souhaite prendre par la main ses utilisateurs, pour leur montrer qu’ils sont capables de pratiquer une activité physique, sans nécessairement transformer leur planning quotidien et leur proposer d’autres solutions flexibles et adaptables pour les inciter à pratiquer.

Au-delà de ce programme ambassadeur et pour les guider dans cette démarche, nous leur proposons une application compagnon. Ils y trouveront des activités regroupées par thèmes, pouvant se pratiquer en famille ou entre amis, avec toutes les informations nécessaires à la pratique. 

Cette application permettra d’inviter facilement des proches, des amis, des collègues,… pour se motiver et pour que la pratique de l’activité choisie soit aussi l’occasion d’un moment de partage.

Un dispositif de suivi de l’activité physique réalisée sera également proposé au travers de l’application pour que les utilisateurs puissent visualiser concrètement leur niveau d’activité. Les messages diffusés sont encourageants et bienveillants, afin de redonner confiance aux utilisateurs et leurs donner envie de continuer à pratiquer…pour que cela devienne une habitude de vie.

Qui vient bouger avec nous ?


Projet Excel Place

Notre équipe :

  • Delphine BINOS, chef de projet digital
  • Virgile CHARDIN, chef de projet marketing
  • Delphine UGUEN, UX Strategist & Researcher
  • Alexia SCHLUMBERGER, chef de projet digital

Formation : Certification UX Design (MC-11) 2020
Durée du projet : 6 mois
Dossier de conception : projet Excel Place
Affiche : concept Test & Learn

Pitch

Les dirigeants d’hôtels premium (4 étoiles et palaces) sont confrontés à des attentes toujours plus grandes de la part de leur clientèle. Dans un monde changeant, où les technologies, les services et les mentalités évoluent sans cesse, le manque de temps est un réel frein pour répondre à ces attentes. Les hôteliers peinent en effet à évaluer les services (novateurs ou non) mis en place dans leur établissement.

Notre proposition

Une démarche, un outillage complet d’évaluation et d’amélioration prête-à-l’emploi à destination des hôteliers. Grâce a ce service, l’hôtelier pourra simplement améliorer l’un de ses services, ou innover.

Comment ça marche ?

Tout commence par une boite mystérieuse, qui est envoyée à l’hôtelier afin de lui permettre de découvrir le service, et de définir lui-même le reste de la marche a suivre. Souhaite-t-il innover ? Souhaite-t-il améliorer l’existant ? C’est à lui de se positionner en fonction de ses besoins, et se faire accompagner dans le cadre d’une démarche UX.

Découvrir le contenu de la valise

Projet Les Bons Clics

Equipe

  • Sylvie Badie-Levet, Chargée de conduite du changement THALES
  • Benjamin Viallard, Graphiste LE BON MARCHE
  • Elodie Valentin, Chef de projet BNP PARIBAS
  • Ugo Bendeks, Consultant CAPGEMINI INVENT
  • Margaux Vignal, Manager Conseil ONEPOINT

Formation : Certification UX Design (MC-11) 2020
Durée du projet : 6 mois
Dossier de conception : UX2020_Les_Bons_Clics_dossier.pdf
Affiche : Apprendre l’ordinateur avec Les Bons Clics

Pitch

En France, près de 13 millions de personnes éprouvent des difficultés à utiliser les outils numériques dans leur quotidien. Pour apporter des solutions, Emmaüs Connect a créé l’association WeTechCare, start-up sociale, pour développer des solutions digitales luttant contre la précarité numérique. Nous avons accompagné notre commanditaire WeTechCare dans la refonte de sa plateforme d’inclusion numérique Les Bons Clics. Celle-ci adresse deux cibles : les aidants, salariés et bénévoles de structures d’inclusion numérique via des outils d’évaluation et des ressources pédagogiques ; les apprenants, cible prioritaire des contenus proposés par la plateforme.

Atelier numérique à l’association Relais 59

Comment la plateforme Les Bons Clics peut permettre de former plus de personnes en difficulté avec le numérique ?

Notre démarche

Atteindre une cible, qui ne dispose pas des compétences numériques de base, nécessite la mise en place de parcours utilisateurs adaptés. Nous avons appliqué une méthodologie UX pour accompagner WeTechCare dans la refonte de sa plateforme de formation et maximiser sa proposition de valeur auprès de ses utilisateurs.

La phase de recherche menée auprès de notre panel d’utilisateurs nous a permis de tirer deux enseignements clés quant à l’utilisation de la plateforme :

  • Les aidants utilisent Les Bons Clics avec parcimonie car elle ne répond qu’en partie à leurs besoins en matière de contenus pédagogiques et de fonctionnalités.
  • Les apprenants ne se connectent pas à la plateforme hors structure et privilégient l’accompagnement humain dans leur apprentissage du numérique.

A l’aune de ces constats, nous avons affiné la vision produit pour faire évoluer la lettre de mission initiale qui visait à refondre la plateforme pour permettre aux apprenants d’y accéder en totale autonomie. Nous avons proposé à WeTechCare de faire évoluer Les Bons Clics pour répondre prioritairement aux besoins des aidants – utilisateurs principaux de la plateforme – dans le but d’en faire des référents pédagogiques auprès des apprenants.

L’objectif est de rendre systématique l’utilisation de la plateforme par ces salariés et bénévoles dans le cadre des formations qu’ils animent en structures d’inclusion numérique.

Les entretiens et tests utilisateurs ont permis de fixer une feuille de route articulée autour de trois axes d’amélioration :

1. Fonctionnel : enrichir le périmètre des fonctionnalités proposées par la plateforme pour apporter de la valeur aux utilisateurs aidants et ainsi favoriser son utilisation par ces derniers.

2. Accessibilité et navigation : garantir un parcours affordant pour favoriser l’utilisation de la plateforme par des populations peu à l’aise avec les interfaces numériques.

3. Contenus : enrichir le catalogue de contenus pédagogiques de la plateforme pour apporter de la valeur aux utilisateurs apprenants disposant d’une certaine maturité numérique.

Demain, le développement d’une « web app » nous semble clé pour embarquer un maximum d’utilisateurs apprenants largement équipés de smartphones.

Projet Meetrz

Équipe :
– Raphaël Dellerie, Product manager chezDIGITALinkers, en mission chez SNCF
– Alexandra Dossi, Graphiste DA freelance
– Victoire Faure, Cheffe de projet digital chez AEF info
– Lucas Pierre, Chef de projet digital chez Agence Babel

Formation : Certification UX Design 2020 – Les Gobelins, l’école de l’image
Durée du projet : 6 mois
Dossier : rendu écritproto

Comment aider les hôteliers à optimiser la consommation d’énergie de leur établissement ?

Pitch :  Meetrz est un service, en cours de développement, dédié aux hôteliers pour faire des économies d’énergie en s’appuyant sur les données issues des compteurs électriques intelligents. La demande formulée par le commanditaire du projet est de concevoir une interface du produit adaptée aux besoins des utilisateurs.

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Projet Iconoci

Équipe : Peggy BOUYON , Guilllaume Fluck, Marie-Christine MICHEL
Formation : UX DESIGN
Technologie : 04/2020
Durée du projet : 5 mois
Dossier de conception : dossier prototype


Ce projet a été réalisé dans le cadre de la certification UX Design. Nous étions 3 d’horizons différents pour accompagner Delphine Quivaux dans la création de son entreprise ICONOCI. ICONOCI c’est quoi? une marque de mode qui crée des vêtements personnalisés à vos mesures. Et bien plus encore. C’est tout un parcours d’achat où les besoins, les envies, la singularité de la cliente sont au centre des attentions pour une expérience unique, chaleureuse et bienveillante.

Comment assumer la double casquette Product Owner – UX Designer au sein d’une équipe agile ?

  • Auteur : Nathalie MARESCOT, Product Owner                                             
  • Formation : Certification UX Design (réf. MC11) · 2019
  • Durée du mémoire : 2 mois                                                                                           
  • Dossier de conception : UX2019_mémoire_MARESCOT_Nathalie

Le Product Owner – UX Designer : l’hybride à 2 cerveaux                        Comment assumer la double casquette Product Owner – UX Designer au sein d’une équipe agile ?

Pitch : Cette problématique est née de plusieurs constats, la complémentarité des rôles PO et UX, les UX et UI Designers qui rencontrent des difficultés à trouver leur place au sein des cycles courts de développement Scrum, l’émergence d’offres d’emploi avec la double casquette PO-UX, une situation personnelle ou je me suis posée la question de : comment faire de l’UX au retour de ma formation tout en préservant ma casquette actuelle ?

  • Méthodologie de recherche :
    • J’ai décidé d’adopter une méthodologie exploratoire avec un entretien semi-directif qualitatif, enrichi d’un exercice de représentation du PO – UX du futur sous forme de super-héros

    • Les objectifs de cet entretien étaient de connaître leur définition des rôles séparés PO ou UX et combinés PO-UX. Puis, leurs attentes ainsi que leurs réticences face à ce rôle hybride
    • J’ai recruté 9 interviewés recrutés dont : 4 profils UX, 3 profils PO, 2 profils Coach Agile
    • Pour rendre tangible les grands enseignements de ma recherche, j’ai conçu le livrable suivant, le persona PO-UX avec ses frustrations et ses attentes
    • Lors des entretiens, j’ai demandé aux interviewés de décrire l’équipe idéale SCRUM avec un PO-UX. En tenant compte des attentes du persona PO-UX, j’ai pu concevoir celle-ci :
  • Conception de la fiche de poste PO Diminué – UX Researcher :
    • J’ai opté pour la construction d’une fiche de poste pour cadrer le périmètre d’intervention du PO-UX et définir ses compétences nécessaires
    • Pour cela, j’ai organisé un atelier de tri de cartes fermé avec 4 profils représentatifs de l’équipe Scrum : 1 PO, 1 BA, 1 DEV, 1 UX
    • Pour aller plus loin, il faudrait challenger cette fiche de poste auprès d’experts en agilité