L’UX Design au service de l’économie collaborative circulaire

Problématique : Comment favoriser le troc de plantes au niveau local entre particuliers afin de limiter l’impact environnemental de l’importation des plantes depuis l’étranger ?

Autrice : Allison MAUCOURT (Designer graphique)

Formation : Certification UX Design 2024-2025

Durée du projet : 4 mois

Mémoire complet  : Ouvrir le dossier PDF


Pitch :

Fr : Ce projet de mémoire est né de ma passoin pour les plantes, qui m’accompagne depuis quelques années maintenant. Elles ont littéralement envahi la maison : au dernier recensement, j’avais plus 
de plantes que de mètres carrés… au grand désespoir de mon conjoint. Mais chacune raconte une histoire : une bouture offerte, une plante sauvée, un échange entre passionnés.

On ne s’en rend pas compte, mais avoir des plantes chez soi soulève aussi des questions environnementales. Ces dernières années, les plantes d’intérieur sont devenues très tendance, on 
les voit partout, dans les magazines, sur les réseaux, et dans nos salons. Mais derrière cette popularité 
se cachent parfois des réalités moins connues.

Alors pourquoi aller chercher plus loin, quand on peut simplement partager ce qu’on a déjà ?
Donner une seconde vie à une plante, échanger des boutures qu’on a vues grandir, partager avec quelqu’un du coin, c’est à la fois simple et plus respectueux de l’environnement. C’est en prenant conscience de tout cela que l’idée du troc est devenue une belle alternative.

Dans ce cadre, je me suis posée une question centrale : comment favoriser le troc de plantes 
au niveau local entre particuliers, afin de limiter l’impact environnemental lié à l’importation ? 
En m’appuyant sur des valeurs de durabilité, de simplicité et de communauté, j’ai cherché à imaginer une solution qui encourage les échanges de proximité, tout en sensibilisant à une consommation plus consciente du végétal : c’est là que le projet Adopte ta plante est né !

Bonne lecture,


En : This dissertation project was born out of my passion for plants, which I have had for several years now. They have literally invaded my home: at last count, I had more plants than square metres… much to my partner’s despair. But each one tells a story: a cutting given as a gift, a plant saved, an exchange between enthusiasts.

We don’t realise it, but having plants in our homes also raises environmental issues. In recent years, indoor plants have become very trendy; we see them everywhere, in magazines, on social media, and in our living rooms. But behind this popularity sometimes lie lesser-known realities.

So why look further afield when you can simply share what you already have? Giving a plant a second life, exchanging cuttings you’ve watched grow, sharing with someone in your neighbourhood is both simple and more environmentally friendly. It was by becoming aware of all this that the idea of bartering became a great alternative.

In this context, I asked myself a key question : how can we encourage the local exchange of plants between individuals in order to limit the environmental impact of imports? 
Based on the values of sustainability, simplicity and community, I sought to devise a solution that would encourage local exchanges while raising awareness of more conscious plant consumption : that’s how the Adopte ta plante project was born !

Enjoy reading,